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Marguerite, et ses 200 copines

Être libre de gérer son temps, ne plus devoir rendre de compte à un chef, avoir la bonne idée pour solutionner un problème en particulier…  Les raisons qui poussent à devenir indépendant sont multiples. Pour Marguerite, tout est parti de son talent pour faire se rencontrer les gens. De cette capacité à créer des connexions et faire naitre les amitiés est né Les Apéros Filles. Un cercle féminin lyonnais qui réunit près de 200 adhérentes autour d’activités multiples. Sincère, passionnée et avec de l’énergie à revendre, Marguerite peut se targuer d’être à l’origine d’une très grande bande de copines 

Salut Marguerite ! En bref, tu es qui ?

Je suis Marguerite, j’ai 26 ans et je suis Lyonnaise. J’ai fondé un cercle féminin qui s’appelle Les Apéro Filles afin d’aider les nouvelles Lyonnaises à s’intégrer à Lyon.

Ton parcours semble clairement inspirant. Tu peux nous décrire la route qui t’a amené jusqu’ici ? Plutôt col de montagne ou autoroute ?

Ça a été un « joyeux hasard ». Je travaillais dans l’audiovisuel à Paris, puis je suis revenue à Lyon pour monter un café-gaufrerie. C’est en montant ce projet que j’ai voulu rencontrer de nouvelles personnes et que j’ai commencé à organiser tous les mois des apéros. Et finalement, je n’ai pas ouvert mon café-gaufrerie et c’est ce « projet loisir » qui a pris le dessus ! Donc pour en arriver là, je dirais que c’est un col de montagne qui s’est transformé en autoroute.

Ta plus belle réalisation pro selon toi ? Pourquoi on achète du « Marguerite » plutôt qu’une autre personne ?

Je pense qu’on achète du « Marguerite » plutôt que quelqu’un d’autre parce que j’aime vraiment, foncièrement, ce que je fais. Comme je le disais, c’est un projet qui est né d’une volonté personnelle de rencontrer les gens. J’aime vraiment et je suis curieuse des gens, je ne joue pas. Je suis complètement spontanée et sincère et je pense que c’est ça que les filles ressentent. En ce qui concerne mon plus bel événement pro, en tout cas dans le cadre des Apéros Filles… Je dirais que ce sont tous les événements où je vois les adhérentes bien s’entendre et où il y a quelque chose qui se passe. Franchement, chaque événement où je vois qu’il y a des échanges, qu’il y a des amitiés qui se créent, c’est une très belle réussite, vraiment.

Chez Le Club des Indés, c’est pas vraiment qu’on déteste l’école, mais on a remarqué que le bonheur se trouve souvent en dehors des routes toutes tracées. Ta définition du bonheur, ça serait quoi ?

La liberté de pouvoir faire ce que tu veux et de faire un métier qui te correspond, où tu as l’impression que tu as vraiment quelque chose à apporter et où tu ne dupes personne.

Tu voulais faire quoi quand tu étais gosse ?

Quand j’étais petite, je voulais être actrice et vétérinaire. J’en suis bien loin mais j’ai toujours une passion pour les animaux (ndlr : son adorable chienne Olympe est la mascotte des Apéros filles) et le cinéma !

Allons droit au but. Pourquoi et comment as-tu décidé de te lancer ?

J’ai décidé de me lancer parce que ma cousine m’a dit pendant un événement que j’avais organisé qu’elle ne m’avait jamais vu aussi épanouie. Je me rappelle lui avoir répondu que je ne pouvais pas faire ça comme métier parce que je m’éclatais trop.

Ça n’était pas possible, ça ne pouvait pas être un travail. Je me rappele très bien que c’est à ce moment-là que je me suis dit « Faut y aller ». Je ne réfléchis pas trop, j’y vais en général et on verra après.

Devenir freelance demande une belle dose d’audace. C’était quoi tes plus grandes craintes au moment de sauter le pas ?

Finalement, que ça ne marche pas en devenant professionnel, que les filles ne perçoivent pas la même magie en transformant ce projet en quelque chose de pro. Garder ce côté authentique a été une vraie volonté pour ne pas donner aux adhérentes cette sensation d’être un produit marketing et commercial.

Et tes plus grands défis aujourd’hui ?

Le défi c’est de proposer toujours mieux, toujours plus. J’ai la chance que l’idée plaise donc mon défi aujourd’hui c’est de pouvoir répondre à toutes les demandes que je vais avoir et toutes de la même manière. Autant auprès des premières adhérentes que des nouvelles.

90% des indépendants le sont par choix. Qu’est-ce que tu aimes le plus dans ta vie de freelance ?

Que je fasse des choses différentes tous les jours. Aucun jour ne se ressemble et c’est trop bien !

Quel est le meilleur conseil qu’on t’ait donné ?

Il vient de mon ancienne patronne qui avait créé une crêperie avec son mec. Comme ça cartonnait, elle en a ouvert 3 en 3 ans. Elle m’avait dit : « Marguerite, fais-le tant que tu n’as rien à perdre. Vas-y, fonce et ne réfléchis pas. Si tu le sens, il faut que tu le fasses ». Ça m’avait marqué, j’avais 21 ans et ça a bien fait son petit bout de chemin dans ma petite tête.

Ton conseil pour les indés qui veulent se lancer ?

Faire quelque chose auquel tu crois. Si tu veux être freelance juste pour être freelance, je pense que les gens vont tout de suite le sentir. En revanche, si tu y crois, les gens y croiront.

Vite fait bien fait : sédentaire ou voyageur ? Travail vue océan ou vue Mont Blanc ?

Je suis plutôt sédentaire et vue océan. L’eau ce n’est pas mon truc mais je trouve ça fascinant.

Un peu de good vibe et de musique pour la fin : c’est quoi ta chanson « mojo » du moment ? Qu’on l’ajoute dans la playlist du Club des Indés !

Les filles se moquent de moi à chaque fois parce que j’adore « Believe » de Cher. Il faut croire, faire confiance 😎

Pour rejoindre les Apéros Filles et suivre toutes leurs actualités, c’est par ici ! https://lesaperofilles.com/le-concept/

Anaïs Amans, pour Le Club des Indés