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Travailler autrement, pour vivre mieux

Travailler autrement pour vivre mieux… soit la conclusion du 2ème Club des Indés, qui avait comme thématique le slow entrepreneuriat. Pourtant, on est parti du postulat suivant : travailler moins pour vivre mieux. Force est de constater qu’on s’est peut-être trompé (en ce qui concerne la tribu du Club des Indés en tout cas). Explications.

⚠️ Tu es pressé ? En bas de l’article, nos conseils lectures et les conseils pratiques partagés par les indés lors de la soirée.

Organiser un évènement, c’est toujours se mettre un peu à nu. Et si personne ne vient ? Et si ça ne prend pas ? Et si les gens s’emmerdent ? Autant de « Et si » qu’il faut savoir balayer d’un revers de la main pour les remplacer par « Si ».

Si on était complet. Si les intervenantes étaient des rock stars. Si le workshop était passionnant. Si l’apéro était splendide. Quatre si plus tard, nous voilà sur une très belle deuxième édition, avec 40 personnes, 2 invitées de marque et de beaux échanges ! Avant de passer au contenu, petit tour d’horizon de la faune présente à ce Club des Indés.

Un Club des Indés, plusieurs profils d’indés

Marguerite et ses copines des apéros filles sont venus en nombre, tout comme les « anciens », celles et ceux qui étaient présents lors du premiers Club des Indés.

Côté profession, si le fil rouge est bien évidemment l’indépendance, il y a autant de profils que de participants ! Journaliste freelance, enseignant, développeuse, ostéopathe,  chef de projets, entrepreneur, en reconversion professionnelle, coach, graphiste, webdesigner… âgés de 2 mois et demi (ok, j’avoue, je parle de ma fille. Mais elle était là 😇) à plus de 60 ans. Bref, des indés et futurs indés en pleine forme !

Parlons slow entrepreneuriat

Slow entrepreneuriat : repenser sa relation au travail pour trouver un meilleur équilibre de vie.

Un constat : celui d’un phénomène qui monte, qui monte… mais qui reste marginal. Bien encouragé par la crise, cette presque philosophie de vie qui consiste à repenser sa manière de travailler pour valoriser d’autres aspects de la vie (la famille, les loisirs, les rêves d’enfants etc.), est encore loin d’être la norme.

Et pour cause. Devenir slow (on parle aussi de slow life, comme cet article de Elle magazine), demande du temps, un peu d’argent dans un premier temps (oui, c’est paradoxal) et une aptitude à faire un pas de côté pour se créer son système de travail alternatif. Non, nous ne parlons pas ici d’anarchie, mais de la capacité de se créer son propre écosystème de travail (ce que font très bien les indépendants ou freelances) ou de rejoindre une entreprise qui, elle aussi, fait un pas de côté. Ou est tout simplement en avance sur son temps.

C’est le cas de Paulina Jonquères d’Oriola, intervenante lors de ce club et éditorial manager chez Welcome to the jungle. Semaine de 4 jours, full remote possible, management qui semble être réellement bienveillant… bref, sans être des ayatollah du slow, on peut dire sans se tromper que de plus en plus d’entreprises ont compris que travailler autrement était un gage de bien-être professionnel et personnel. Et donc de productivité ! Et oui, le slow entrepreneur, ou slow indépendant, est souvent une machine de productivité ! Il ou elle travaille mieux, organise à la perfection son temps, s’autorise régulièrement des vacances improvisées, comme Lauriane Izorche, fondatrice de Zen escapes. Ne vous y trompez pas, si Lauriane est « slow », c’est surtout parce qu’elle travaille mieux. Elle suit son rythme biologique (êtes-vous du matin ? de l’après-midi ? du soir ? voir de la nuit ?), plonge dans le travail lorsqu’elle est en période de flow. Il lui arrive de faire des journées de 10 heures, tout comme de ne pas travailler une journée entière.

« J’ai envie de profiter de ma vie pro et perso de façon assez entremêlée. Je n’ai pas envie d’attendre le week-end, la retraite, pour en profiter »

Lauriane Izorche

La Club des Indés a également vu quelques beaux échanges sur un aspect plus politique du slow entrepreneuriat. Ne faut-il pas repenser totalement notre mode de pensé, de consommation, et donc de production, pour, in fine, être « vraiment » slow ? Chacun se fera ici son idée.

Les conseils des indés pour être plus « slow »

Passons maintenant aux conseils pratiques que les indés ont évoqué lors du workshop (à chaque Club : un talk + un mini workshop + la fête) de la soirée !

  • Suivre la loi de Pareto : 20 % de vos efforts génèrent 80 % des résultats
  • Bien comprendre son rythme biologique (une participante a parlé de « Flow entrepreneuriat, ou l’art de suivre son rythme)
  • Revoir ses priorités : accepter de gagner moins pour vivre mieux
  • Posez-vous les bonnes questions : comment je peux modéliser mon entreprise pour qu’elle soit au service de ma vie (et pas l’inverse) ? Est-ce que je vis pour travailler ou est-ce que je travaille pour vivre ?
  • Être focus : mettre off ses notifications 3h/jour
  • Mettre en place un CEO day : un jour par mois pleinement dédié à votre plan stratégique (pro et perso)
  • Trouver votre tribu : s’entourer de gens comme vous (coucou Le Club des Indés 😎)
  • Apprendre à dire non, au moins une fois par mois
  • Générer des revenus passifs

Si vous testiez dès maintenant un des conseils pratiques des indés du Club ? 🤝

Pour finir, deux livres PASSIONNANTS sur le sujet : 

Merci à toutes et à tous pour votre présence et votre engagement, merci à notre partenaire Coworking La Cordée pour leur confiance, merci à Paulina et Lauriane ! On se retrouve en janvier pour le prochain Club des Indés (thématique et date à venir) ! 2022 sera également l’année du lancement de nos bootcamps, en France et à l’étranger, toujours pour remplir notre mission : inspirer et former les indépendants, dans un esprit de fête ! 👨‍🏫 🥳

Amicalement,

Victor Jeoffre

Fondateur du Club des Indés